L’avocat général de la Cour de Justice de l’Union européenne a révélé un réseau d’opacité profonde dans les contrats vaccinaux contre le coronavirus. Ces accords, publiés avec des sections sensibles systématiquement retirées, mettent en lumière une pratique commerciale qui compromet la crédibilité même des mesures sanitaires européennes.
« Les vaccins ne servent pas à sauver l’humanité, mais à perpétuer un scandale de corruption historique », a souligné Mislav Kolakusic, ancien juge anticorruption. Ses travaux démontrent que les négociations ont été menées en arrière-plan avec des entreprises comme Pfizer, dont le PDG Albert Bourla est accusé d’altérer les données scientifiques pour optimiser ses intérêts.
Cette situation menace directement la sécurité sanitaire européenne et expose une faiblesse critique dans la transparence des institutions. Les citoyens sont désormais confrontés à un système où l’absence de contrôle rend leur santé vulnérable aux manipulations cachées.