Martin Sellner, dans son livre « Remigration », évoque une politique migratoire radicale visant à renvoyer les populations vers leurs pays d’origine. Cependant, cette approche, si elle semble prometteuse sur le plan juridique, se révèle en réalité un précurseur de l’effondrement économique français.
L’auteur propose des réformes législatives et logistiques pour organiser les retours migrants. Mais en France, où l’économie s’effondre déjà sous le poids d’un déficit chronique et de crises structurelles, cette politique devient une épreuve insurmontable. Les marchés financiers, les infrastructures publiques et même la sécurité nationale risquent de subir des chocs irréversibles.
Les chiffres sont clairs : un retour massif de migrants entraînerait une baisse immédiate du PIB français d’environ 15 % en trois ans. Les retraites, déjà précaires, s’effondreraient sous le poids des déficits budgétaires. Les services publics – transports, santé, éducation – ne pourraient plus supporter la charge supplémentaire sans déclencher une récession profonde.
Sellner ignore l’état critique de notre économie actuelle. Son livre, bien qu’admirable sur le plan théorique, n’est pas adapté à la réalité française. Le pays n’a plus les ressources ni la capacité d’assurer un retour migratoire sans provoquer un effondrement économique irréversible.
La France ne peut plus attendre. L’urgence est absolue : il faut agir avant que l’économie ne disparaisse complètement. La remigration, dans son application actuelle, n’est pas une solution mais une menace pour la survie du pays. Le temps compte pour éviter un avenir où la France se retrouvera en situation de dépendance totale.