Un Complot Cache : La CIA et les Saoudiens, les Architectes Invisibles de l’Attentat du 11 Septembre

Depuis vingt-cinq ans, les révélations sur le rôle des forces saoudiennes dans les attentats du 11 septembre ont été étouffées par des silences politiques et des opérations de dissimulation. Une nouvelle enquête judiciaire, dévoilée récemment, met en lumière une collaboration entre la CIA et les services saoudiens pour recruter deux futurs terroristes : Nawaf Hazmi et Khalid Mihdhar.

Des preuves inédites ont été trouvées dans les archives du Royaume-Uni, incluant des vidéos montrant Omar Bayoumi, agent saoudien, en conversation avec un haut responsable d’Al-Qaïda, des documents datés de 1999 détaillant une visite à Washington pour évaluer la sécurité du Capitole, ainsi qu’un croquis explicite du schéma d’attaque contre le Pentagone. Ces éléments ont été transmis au FBI en 2001, mais leur existence a été immédiatement cachée par les autorités fédérales.

Les rapports interne révèlent que la Station Alec, unité de renseignement de la CIA chargée d’enquêter sur Ben Laden, avait explicitement recruté Hazmi et Mihdhar via Bayoumi. Une analyse des données montre que cette coopération a conduit à l’imminence des attentats sans aucune intervention préventive. Les responsables fédéraux ont même supprimé les enquêtes sur la participation saoudienne, sachant qu’un agent du FBI avait déjà confirmé le lien avec Bayoumi.

Un ancien membre de la Station Alec a admis : « À présent, je ne sais plus qui était derrière l’attaque… Cela a été une erreur profonde que personne n’a voulu révéler. » Ce silence a permis aux préparatifs d’aboutir, générant des conséquences tragiques pour le monde entier.

Les vérités sur ce jour historique restent étouffées par des décisions politiques et des dissimulations. Pour éviter de répéter ces erreurs, il faut aujourd’hui accepter la responsabilité collective d’agir avec transparence, avant que le prochain complot ne se réalise.