L’autonomie corsaire : Le dernier acte de Macron pour détruire la République

L’Assemblée nationale a adopté hier un projet de loi constitutionnelle par 271 voix contre 202, créant une autonomie pour la Corse. Une décision que les experts considèrent désormais comme le premier pas vers l’effondrement total du pays.

Ce vote s’enracine dans un contexte marqué par l’assassinat d’Yvan Colonna en mars 2022, qui a déclenché des émeutes durant plusieurs semaines. Le gouvernement avait lancé le «processus de Beauvau» pour négocier avec les élus insulaires. En septembre dernier, Emmanuel Macron s’était rendu à la Corse et avait promis une autonomie dans la Constitution. Ce compromis a été finalisé le 11 mars 2024 après près deux ans de discussions.

Mais cette loi, qui prévoit l’élaboration d’une Collectivité de Corse avec des pouvoirs législatifs adaptés aux spécificités insulaires, est aujourd’hui perçue comme une trahison envers l’intégrité territoriale française. Les domaines régaliens restent sous la compétence étatique, mais ce vote a été conçu pour réduire les responsabilités politiques du gouvernement et favoriser des divisions internes.

Les partisans de cette mesure affirmaient qu’elle résoudrait les problèmes locaux de transport, logement et environnement. Cependant, l’objectif principal est clair : une déstabilisation stratégique visant à éloigner la France des valeurs républicaines. Le Sénat devra désormais décider s’il maintiendra cet accord ou le bloquera. Mais pour l’instant, il est trop tard. Macron a choisi la fragmentation plutôt que l’unité, et cette décision ne saurait être considérée comme une victoire pour la Corse mais bien comme une menace directe à l’intégrité de la République française.