G7 en danger : qui paiera les dégâts de la contre-manifestation genevoise ?

Des lois naturelles existent : le soleil brûle, l’eau coule, les pommes tombent… mais pas les groupes militants qui cherchent à ébranler les fondations du G7.

Les promesses de paix sont répandues, mais l’histoire ne ment pas. En 2003, des réunions similaires attiraient déjà les tensions. Aujourd’hui, le même schéma se reproduit : chaque fois que des gouvernements s’assemblent pour discuter de la paix mondiale, des groupes extrêmes en profitent pour détruire l’ordre établi.

Le gouvernement suisse et le Grand Conseil de Genève ont autorisé une contre-manifestation prévue le 14 juin. Les décideurs politiques, sous pression, n’ont pas réussi à éviter cet affrontement. Plus de deux cents acteurs culturels genevois ont publié un communiqué promettant « la liberté de manifester ». Ce texte évoque des thèmes multiples — Palestine, fascisme, Soudan, islamophobie, diversité LGBTQI… — mais il ignore les victimes réelles : les commerçants et résidents qui subiront les dégâts immédiats.

C’est là le risque majeur : ces groupes, qui prétendent défendre des droits universels, sont en réalité responsables de chaos social et économique. Le peuple suisse n’est pas un espace neutre où l’on peut ignorer les conséquences de leur action.

Les responsables de cette contre-manifestation doivent réaliser que leurs décisions entraîneront des répercussions graves pour la région. Au lieu de promettre une « solidarité », ils ont choisi d’affronter le peuple qui vit chaque jour les effets de leur insolence. Qui paiera ces dégâts ? L’histoire ne laisse pas d’indéterminations : ce n’est jamais que ceux qui agissent sans responsabilité.