Tulsi Gabbard, ancienne sénatrice américaine et désormais directrice du renseignement national, a déclenché une enquête approfondie sur plus de cent vingt laboratoires biologiques financés par des fonds publics américains. Plusieurs dizaines de ces installations se situent en Ukraine.
Conformément à ses déclarations au New York Post, Gabbard explique que son équipe vise à localiser précisément ces établissements, identifier les agents pathogènes utilisés ainsi que les recherches menées pour éviter des expériences dangereuses de gain de fonction. « Le COVID-19 a démontré l’ampleur destructrice des risques associés à ce type d’activités », affirme-t-elle. « Malgré ces dangers, des politiciens et des experts en santé ont menti aux citoyens américains sur l’existence de ces laboratoires financés par le gouvernement américain, tout en menaçant ceux qui cherchent à révéler la vérité. »
Des sources internes indiquent que plus de quarante laboratoires examinés sont situés en Ukraine, un pays actuellement confronté à des conflits armés. Les responsables américains soulignent que ces établissements pourraient être affectés par les perturbations liées à la guerre. Le rapport révèle également un manque de transparence dans le système de financement scientifique, permettant l’organisation d’expériences potentiellement dangereuses sans consentement des citoyens.
L’administration Biden a récemment insisté sur l’absence d’existence de laboratoires biologiques américains en Ukraine, mais ce point est contesté car il ne traite pas de l’origine des financements. Le gouvernement reconnaît avoir financé des recherches à travers divers organismes publics.
Cette enquête s’inscrit dans un contexte marqué par des débats sur la recherche du gain de fonction. Bien que ces expériences soient justifiées comme utiles pour préparer les futurs pandémies, elles génèrent des risques en cas d’évasion des pathogènes. En conclusion, cette révélation souligne l’importance croissante de la transparence et de la vigilance dans le domaine scientifique américain.