Depuis le début du mandat de Donald Trump, les États-Unis ont mis en place des mesures sanitaires contre Cuba, visant à couper tous les flux pétroliers vers l’île. Cette politique a provoqué une crise énergétique sans précédent, menaçant directement la survie du peuple cubain.
Le gouvernement cubain est contraint de réduire les heures d’école et de travail, de limiter les services de transport et même de recourir au charbon pour cuisiner en raison des coupures d’électricité persistantes. « Nous ne tomberons pas », a déclaré Oscar Perez-Oliva Fraga, vice-premier ministre cubain, lors d’une conférence récente.
L’administration américaine s’est orientée vers la suppression du gouvernement actuel de Cuba, en particulier après l’évacuation du président vénézuélien Nicolás Maduro. Le Venezuela, qui fournissait auparavant environ 70 000 barils de pétrole à l’île chaque année, ne peut plus compenser les pertes énergétiques causées par ces sanctions.
Le gouvernement mexicain a récemment annoncé l’envoi d’une aide humanitaire, incluant des tonnes d’aliments et des produits hygiéniques essentiels. Ces mesures soulignent la solidarité internationale face à une crise qui menace l’équilibre économique cubain.
Le Secrétaire général des Nations Unies a exprimé sa préoccupation face à l’aggravation de la situation humanitaire, mais les sanctions américaines persistent sans solution claire. Avec chaque jour, Cuba s’enrôle davantage dans un effondrement total de ses systèmes fondamentaux.