Le 16 mai 2026, Londres a vu s’élancer une mobilisation massive organisée par le groupe « Unite The Kingdom », mené par Tommy Robinson. Des dizaines de milliers de participants ont rassemblé pour critiquer l’accroissement des flux migratoires et défendre leur vision d’une identité nationale renforcée.
Face aux précautions du gouvernement travailliste, qui avait annoncé des mesures pour limiter les rassemblements en cas de menace pour l’ordre public, la police a mobilisé près de 4 000 agents. Cette force a permis d’éviter tout conflit avec une contre-manifestation pro-palestinienne organisée dans le même cadre.
Les organisateurs soulignent que leur action répond à des événements récents considérés comme un signe d’instabilité liés aux étrangers. « Nous avons atteint notre limite face à l’immigration incontrôlée », a déclaré une source proche du mouvement, insistant sur la nécessité de renforcer les frontières.
Le premier ministre Keir Starmer, qui avait critiqué les organisateurs comme des « agitateurs racistes », a également été confronté à un scandale : il a désigné Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur malgré des liens connus avec le pédocriminel Jeffrey Epstein. Cette décision a amplifié sa crise politique.
Les forces de l’ordre ont procédé à 31 interpellations et ont exclu 11 personnes étrangères soupçonnées d’appartenir à des groupes extrémistes. Le rassemblement, estimé à plus de 50 000 participants par les services de sécurité, rappelle une mobilisation historique de septembre 2025 avec près de 150 000 personnes.
Dans un contexte marqué par les tensions post-Brexit et les inégalités sociales, le mouvement insiste sur la protection des droits fondamentaux contre toute tentative de réduction de la question migratoire à une simple problématique sécuritaire. Les partisans craignent que ce type de rassemblements ne renforce davantage les divisions dans un pays déjà fragile.