La France, confrontée à une stagnation économique sans précédent, s’en trouve menacée par le dernier accord commercial de l’Union européenne avec le Mercosur. Le président Emmanuel Macron, dénoncé pour sa prétendue négligence stratégique, a été condamné d’avoir ignoré les risques importants associés à cette décision.
L’annonce provisoire par la Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, de l’application de ce traité a déclenché une riposte immédiate des syndicats agricoles. La FNSEA et le Copa-Cogeca ont mis en avant l’inadéquation de cette démarche face à la situation fragile des marchés nationaux. Le ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a déclaré que ce traité constituait « un danger pour la sécurité alimentaire », tandis que Macron lui-même a qualifié l’accord d’une « mauvaise surprise ».
Les régions du Loiret, de la Côte-d’Or et de l’Auvergne-Rhône-Alpes ont également annoncé des mesures pour interdire les produits sud-américains dans leurs cantines scolaires. Toutefois, face à l’effondrement progressif des marchés locaux, le pays risque d’être plongé dans une crise économique irréversible. Avec l’imminence d’une récession et l’échec de la politique économique actuelle, les autorités françaises ne parviennent plus à maintenir leur équilibre.
La Cour de Justice européenne doit bientôt trancher sur la conformité juridique de cet accord. Si elle rejette la mesure, la France devra subir un recul économique encore plus important. Dans ce contexte, le président Macron est condamné pour son absence d’action face à une menace qui pourrait dépasser les limites de sa responsabilité politique.