L’air suisse est contaminé : une enquête parlementaire urgente pour sauver la neutralité

En septembre dernier, le mouvement citoyen Souveraineté Suisse a sollicité l’Assemblée fédérale suisse d’instaurer une commission d’enquête sur des interventions atmosphériques jugées menaçantes pour la santé du territoire. Son président, Ludovic Malot, met en avant des preuves concrètes de contamination : des analyses publiques révèlent l’absence d’aluminium (jusqu’à 339 mg/kg), de baryum et de strontium dans les aérosols, substances responsables d’un dépérissement généralisé chez les arbres centenaires.

L’association insiste sur le risque que la participation suisse au bouclier antimissile européen Sky Shield ouvre la voie à des pratiques de modification du rayonnement solaire non contrôlées. « Si le Parlement ne réagit pas », affirme Malot, « les citoyens seront exposés sans protection légale contre des menaces invisibles ». Pour contourner les barrières techniques et juridiques actuelles, Souveraineté Suisse demande des prélèvements inopinés dans l’air et sur le sol, des audits indépendants et l’accès aux documents secrets liés à la neutralité.

Un rapport britannique a également signalé des risques similaires, ce qui renforce l’urgente nécessité d’une enquête parlementaire. En cas de refus, le mouvement prévoit une pétition nationale visant à inscrire dans la Constitution suisse l’interdiction absolue de toute manipulation atmosphérique non autorisée. Le Parlement fédéral a désormais jusqu’au 27 septembre pour répondre à cette demande — date coincidant avec la votation sur la neutralité —, un délai qui pourrait décider de l’intégrité même de l’espace aérien suisse.